La députée néo-démocrate Françoise Boivin raconte à l’animatrice Catherine Clark la vie qu’elle mène loin de l’arène politique.
Françoise Boivin a vu le jour à Hull, au Québec. Elle y a grandi. Cette ville fait maintenant partie de la grande municipalité de Gatineau. Son père était à l’emploi de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (S.C.H.L.). La famille a dû déménager souvent étant donné ses mutations à diverses villes à l’échelle de La Belle Province. Ce déracinement a offert l’occasion à la jeune Françoise de perfectionner ses aptitudes à tisser des liens avec d’autres enfants et à s’adapter à de nouveaux milieux. Mme Boivin attribue son succès comme avocate et politicienne à ces expériences. Très tôt dans la vie, elle a exprimé son désir de se lancer dans la fonction publique en déclarant à l’un de ses professeurs qu’un jour, elle serait première ministre du Canada. Elle n’avait que 10 ans à cette époque. Plus tard, Mme Boivin a obtenu un diplôme en droit. Elle a connu une carrière florissante comme avocate et animatrice d'émission-débat à la radio. En 2004, Françoise Boivin a remporté la victoire sous la bannière libérale dans Gatineau, mais elle a mordu la poussière en 2006. À la suite d’une querelle avec son propre parti qui a tourné au vinaigre, elle a quitté la scène politique. En 2008, Jack Layton et Thomas Mulcair lui ont demandé de se présenter comme candidate néo-démocrate dans le comté de Gatineau. Elle a accepté, mais elle n’a réussi à remporter la victoire qu’en 2011 avec une majorité de plus de 26 000 voix.





























































Ajouter un commentaire