Le député néo-démocrate Guy Caron raconte à Catherine Clark la vie qu’il mène loin de l’arène politique.
Le député néo-démocrate Guy Caron est né à Rimouski, au Québec. Il a grandi à cet endroit où l’eau salée se mêle à l’eau douce dans le fleuve Saint-Laurent. Le jeune Caron n’a jamais parlé anglais avant d’entrer à l’Université d’Ottawa. Il y a obtenu un diplôme en communications. Il a appris l’anglais tellement vite qu’il a été nommé conseiller d’étage de l’une des résidences universitaires. Son baccalauréat ès arts en poche, il a continué ses études pour obtenir une maîtrise en économie de l’Université du Québec à Montréal. Ayant tenté sans succès de trouver du travail à Montréal, il a déménagé à Toronto. Il y est devenu directeur des relations avec les médias francophones à la Fondation canadienne de relations raciales. À cette époque, un conseiller municipal du nom de Jack Layton briguait l’investiture du NPD fédéral. M. Caron s’est vite impliqué dans la campagne de ce dernier. En 2004, il s’est laissé convaincre de se présenter sous la bannière néo-démocrate dans la circonscription de Rimouski. Il est arrivé quatrième avec seulement 7 % des voix. Ne voulant pas se décourager après seulement une première tentative, M. Caron a de nouveau brigué les suffrages en 2006 et en 2008 sans jamais dépasser le quatrième rang. En 2011, grâce au grand succès électoral du NPD au Québec, où ce parti a raflé 58 des 75 sièges, il a enfin été élu dans le comté de Rimouski-Neigette--Témiscouata--Les Basques. Guy Caron est marié à Valerie Stansfield. Le couple a deux enfants.





























































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