Le 20e Premier ministre du Canada, le très honorable Jean Chrétien, est né et a grandi à Shawinigan, au Québec. Dix-huitième d’une famille de dix-neuf enfants (dont dix sont décédés), il avoue avoir été un jeune à l’âme égarée et que c’est grâce à Aline Chainé – qu’il épousera plus tard – qu’il a pu mettre de l’ordre dans sa vie. Il obtient son diplôme de droit à l'Université Laval. Puis, il travaille comme avocat au sein d’un cabinet à Shawinigan avant de devenir député de la circonscription québécoise de Saint- Maurice-La Flèche à l’âge de 29 ans. Il s’impose très vite en tant que ministre compétent et performant doté d’un savoir-faire politique très développé. De 1967 à 1984, Chrétien occupe tous les postes ministériels importants : Finances, Justice, Industrie, Affaires extérieures. En 1986, les libéraux ne sont plus au pouvoir et Chrétien, qui a perdu la course à la direction au profit de John Turner, quitte la vie publique pour le secteur privé. Lorsque John Turner quitte la direction du parti en 1990, Chrétien y voit une occasion de se porter, à nouveau, candidat à la chefferie, et il bat Paul Martin pour y arriver. Lorsque Jean chrétien analyse sa carrière de premier ministre, ce dont il est le plus fier c’est d’avoir refusé de faire participer le Canada à la guerre en Iraq. Toutefois, les observateurs retiendront surtout ses réalisations sur le plan économique : l’élimination d’un déficit budgétaire de 42 milliards de dollars et les 5 budgets excédentaires consécutifs enregistrés durant son mandat. Ces initiatives ainsi que sa perspicacité politique lui ont valu le respect quelque peu réticent de ses adversaires les plus farouches. Il travaille actuellement comme avocat au cabinet Heenan Blaikie. Le très honorable Jean Chrétien raconte à l’animatrice Catherine Clark la vie qu’il mène depuis son retrait de la vie politique.





























































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