Winston Churchill avait déjà déclaré que (traduction) « La démocratie est le pire des régimes politiques à l'exception de tous les autres qui ont déjà été essayés de temps en temps. » Au sein des démocraties comme celle du Canada, les gouvernements savent que, pour se maintenir au pouvoir, ils doivent pouvoir compter sur leur habilité à contrôler les députés de leur propre caucus qui siègent à l’Assemblée législative. Il n’est pas inusité que des députés soient devant des situations où ils doivent choisir entre les désirs de leurs commettants et ceux de leur parti. Par conséquent, il incombe au whip de faciliter ce choix. À titre d’exemple, au printemps 2013, à Ottawa, les députés conservateurs Brent Rathgeber et Mark Warawa ont attiré l’attention en prenant des positions qui s’opposaient à celles de leur parti. Leurs délibérations ont été rendues publiques. Tel n’est pas souvent le cas puisque ces délibérations se tiennent à huis clos afin de ne pas ternir l’image du parti.
Dans ce documentaire intitulé « Whipped », Sean Holman (professeur de journalisme à l’Université Mount Royal) examine en profondeur comment on impose la discipline de parti à l’Assemblée législative de la Colombie-Britannique, à Victoria. Il s’entretient avec certains députés et ministres, tant anciens qu’actuels, afin de savoir comment ils ont composé avec les exigences du whip de leur parti ou comment ils ont été obligés de s’y plier.





























































Ajouter un commentaire